A la ville, on ne danse pas les mêmes danses qu’à la campagne : haute taille, quadrille, danmyé, bèlè, ne sont pas assez raffinées pour ces messieurs et dames de la ville.

Ils sont surtout des relents des temps passés : les tambours utilisés dans ces musiques rappelle trop l’Afrique, donc, l’esclavage. 

Ces danses vont donc survivre à la campagne, mais seront délaissées en ville au profit de la biguine, la mazurka et la valse créole, genres nouveaux d’inspiration étrangère.